Le jeûne sec

catherine11 |  30 janvier 2019 |  0 commentaire |   |  ,

Le jeûne sec (sans aucun apport de nourriture ni eau) est largement pratiqué en Russie.

Quelles différences entre le jeûne et les régimes hypocaloriques ?

La plupart des régimes conventionnels ne tiennent compte que de la valeur calorique des aliments. 

En réalité, on prend du poids à cause des effets hormonaux de l’alimentation ; la principale hormone en cause est l'insuline.

Des niveaux constamment élevés d'insuline provoquent une résistance à l'insuline, ce qui entraîne en retour des taux d'insuline plus élevés, qui conduisent à l'obésité. Mais lorsqu’on reste plusieurs heures sans manger, comme avec le jeune intermittent, on passe par des périodes où l’insuline est très basse, ce qui diminue ou prévient la résistance à l'insuline et contribue à la perte de poids à long terme.

Il faut donc se poser deux questions importantes quand on a du poids à perdre :

Que faut-il manger ?

Moins d’aliments ultra-transformés, moins de farine blanche, moins de sucre.

Et quand faut-il manger ?

Nous nous posons rarement cette question. Pourtant nous n’avons pas besoin de manger plus souvent pour maigrir, nous avons besoin de manger moins souvent.

On peut commencer par éliminer les snacks. Le mieux, c’est d’avoir des périodes où on ne mange rien : pendant 12 heures, 16 heures, 20 heures, 24 heures ou plus : ces périodes où l’insuline est basse viennent à bout de la résistance à l’insuline et font maigrir.

En alternant les prises alimentaires et le jeûne on maintient des niveaux d'insuline bas et on réduit la résistance à l'insuline. 

L'obésité et le diabète de type 2, sont des maladies d’excès d'insuline.

Le corps ne peut accepter que deux états – soit il est nourri (insuline élevée, énergie stockée) soit il est à jeun (insuline basse, énergie déstockée). Il ne peut pas être les deux en même temps.

Le jeûne sec (sans aucun apport de nourriture ni eau) est largement pratiqué en Russie. Le docteur Sergei Ivanovich Filanov a supervisé des milliers de jeûnes secs (parfois jusqu’à 14 jours) et en parle en ces termes :

“La déshydratation engendre une concurrence entre les cellules saines et les organismes pathogènes pour l’eau. C’est un véritable scénario de loi du plus fort. L’inflammation ne peut subsister sans eau. Un environnement humide est idéal pour la prolifération des bactéries pathogènes, virus et vers – la pénurie d’eau est aussi dévastatrice que le feu pour eux. Tous les tissus morts ou en état de décomposition vont être expulsés du corps”.

Un jeûne à l’eau fait la même chose, mais cela prend beaucoup plus de temps pour accomplir cet objectif.

Sources : Thierry de Lestrade “le jeûne une nouvelle thérapie”. Dr Jason Fung “guide complet du jeûne”.

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